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3. L'Histoire aux Tuileries

3.6. La musique aux Tuileries

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Entre les pavillons de Flore et de Marsan : le vide. Aucune plaque n'indique l'emplacement du palais des Tuileries. Son théâtre marqua pendant deux siècles la vie musicale de la cour. Pourtant, aucune étude n'a encore retracé les riches heures de cet édifice aux racines capétiennes et aux ailes impériales.



par Damien Top


Pour construire la salle qui devait abriter les festivités du mariage de Louis XIV avec l'Infante d'Espagne, Mazarin fit venir tout exprès d'Italie l'architecte et décorateur de théâtre Gaspare Vigarani. Cet homme d'expérience ayant à son actif un grand nombre de constructions, dont le tout récent théâtre de Modène de trois mille places, arriva à Paris à la fin de juin 1659 et s'attaqua au projet. Abandonnant la première idée de construire en bois cette salle à vocation éphémère, il fût décidé de bâtir en dur "pour le délassement du jeune roi et le divertissement de ses peuples". On choisit un emplacement situé contre le pavillon Nord du château des Tuileries. Les travaux, exécutés sous la direction d'Antoine Ratabon, surintendant des bâtiments du roi, prirent beaucoup plus de temps que prévu et ne s'achevèrent que trois ans plus tard.


Le plus grand théâtre d'Europe


Ce théâtre démesuré pouvait accueillir au moins 4000 spectateurs (1). La décoration de marbre et d'or était due à Charles Errard, Louis Le Vau et François d'Orbay. Antoine Coypel peignit le plafond à caissons sur des dessins de Le Brun. La scène occupait un espace plus vaste que celui réservé au public. La profondeur du plateau permettait d'installer un décor en perspective fuyante à l'aide de châssis dégradés, assorti d'une impressionnante machinerie logée dans les non moins vastes dégagements. D'où la dénomination de "salle des Machines" qui se généralisa très vite. Si elle n'était pas très grande : 10 mètres de large sur 8 de haut (l'Opéra Garnier fait 15 sur 10), la scène avait une profondeur de 46 mètres! Cela explique en partie la mauvaise acoustique : les voix des chanteurs et le son des instruments se perdaient dans des espaces gigantesques : le plafond de scène culminait à 13 mètres et une fosse de 5 mètres abritait les machineries.

L'inauguration eut lieu le 7 février 1662 avec l'Ercole Amante de Pietro Francesco Cavalli. Un ballet de Lully, L'Impatience, y fut représenté la même année. Plus tard, ce fut Psyché de Corneille, Quinault, Molière et Lulli (17 janvier 1671). Le plus beau théâtre d'Europe après celui de Parme ne fut ensuite plus utilisé que pour l'exécution de trois ballets pour l'agrément du jeune Louis XV.


Spectacles en décoration de Servandoni


Il fallut qu'un décorateur de génie, Jean-Nicolas Servandoni (1695-1766), qui avait déjà monté Proserpine (1727) et Thésée (1729) de Lulli, Orion de Lacoste (1728), obtint une autorisation du roi pour redonner vie à la salle des Machines, en 1738. Pantomimes en musique avec grands effets de décors et machines, à raison d'un spectacle par an, y mêlaient figures mécaniques et acteurs vivants. Servandoni usait de toute la hauteur de la scène. Il introduisit la perspective oblique à l'opéra, brisant la rigidité du principe de symétrie. La chute des anges rebelles, d'après Le Paradis perdu de Milton sur une musique d'Egidio Duni, fut la dernière pièce qu'y représenta Servandoni, le 12 mars 1758 : deux orchestres rassemblaient 300 musiciens!

A la suite de l'incendie de l'Opéra au Palais-Royal le 6 avril 1763, les transformations de Jacques Gabriel et Jacques Soufflot (l'architecte du Panthéon) mirent fin à cent ans d'existence de ce théâtre ambitieux. L'espace fut entièrement réaménagé sur le seul emplacement de la scène de l'ancienne salle : le nouveau théâtre "à l'italienne" vit ses dimensions réduites (4 à 500 places) et la salle devint le magasin de décors. Trois rangs de loges surmontées d'un amphithéâtre se détachaient d'un fond vert tendre avec ornements rehaussés d'or. La sonorité était excellente. Le 24 janvier 1764, Castor et Pollux de Rameau ouvrit cette période de l'Opéra aux Tuileries qui s'acheva le 23 janvier 1770.


Du 23 mai 1770 au 16 mars 1782, le théâtre fut occupé par les Comédiens ordinaires du Roi (Comédie Française) dont la troupe comportait une vingtaine de musiciens. Y furent créés notamment Le Barbier de Séville de Beaumarchais (1775) et Irène de Voltaire (1778) qui rencontra un triomphe absolu. Peu après, il fut complètement transformé en salle de bal pour Marie-Antoinette.

Sociétés musicales


La musique aux Tuileries ne se confina pas dans l'enceinte du théâtre. D'autres salles abritèrent régulièrement des manifestations artistiques. Sous la Régence, Anne Danican Philidor, fils du bibliothécaire de la musique de Louis XIV, inaugura le Concert Spirituel dans la salle des Cent-Suisses. En 1778, grâce à Joseph Legros, concessionnaire du privilège, Mozart y fit jouer deux de ses symphonies. En avril 1784, le Concert spirituel dut quitter cette salle et partager épisodiquement la salle des Machines avec le nouveau Théâtre de Monsieur (2), qui y représenta entre autres La Serva Padrona de Paisiello en mars 1789. Le 6 octobre, l'arrivée de Louis XVI à Paris eut pour conséquence la fermeture de l'établissement.


Les symphonies dites parisiennes de Josef Haydn, commandées par le comte d'Ogny, principal promoteur des concerts de la Loge Olympique, association exerçant ses activités dans la salle des Suisses à partir de 1786, furent exécutées durant la saison de 1787. Dans l'orchestre, un jeune musicien du nom de Cherubini en resta profondément impressionné.


Après la journée du 10 août 1792, les révolutionnaires détruisirent la salle de Soufflot. L'architecte J.P. de Gisors y aménagea à l'aide des matériaux en place une salle en amphithéâtre où la Convention Nationale tint assemblée, puis le Conseil des Anciens sous le Directoire, enfin le Conseil d'Etat en 1800. La République y fut proclamée, on y prononça la sentence de mort de Louis XVI.


Impériale Renaissance


La Chapelle consulaire, ouverte le 20 juillet 1802, comprenait 9 chanteurs et 27 musiciens. Napoléon, qui faisait donner des concerts dans la salle des Maréchaux, prit la décision de construire une salle destinée au théâtre de la cour. Percier et Fontaine édifièrent à l'intérieur du pavillon de la salle des Machines une nouvelle chapelle (inaugurée le 2 février 1806), la salle de l'Assemblée du Conseil d'Etat dénommée aussi Salle des Travées (où fut élaboré le code Napoléon) et enfin la salle de spectacle des Tuileries.


L'Empereur renouait ainsi avec la vocation de la monumentale salle des Machines : "Il faut une grande salle sans colonnes, favorable à la vue et à l'oreille; grande loge au milieu pour l'Empereur, petite loge avec appartement, à peu près comme celle de Milan." Un plancher mobile permet de la transformer en salle de bal ou de banquet. Elle fut inaugurée en grandes pompes le 10 janvier 1808 en présence de toute la famille Impériale avec la Griselda de Ferdinando Paër. Sur la demande de l'Empereur, celui-ci avait quitté son poste de maître de Chapelle à la cour de Dresden pour s'installer à Paris.


Parmi les nombreux ouvrages représentés, relevons : Les Noces de Figaro de Mozart (1808), Pigmalione de Cherubini (1809), Orphée et Eurydice de Gluck, Le Mariage secret de Cimarosa et Sophocle de Méhul (1810), Ma tante Aurore et Le Calife de Bagdad de Boieldieu (1811 et 1812), Les mystères d'Eleusis de Simon Mayer (1814). De surcroit, les 48 musiciens de la musique de la garde dirigés par Michel Gebauer donnaient tous les jours aux Tuileries une aubade.


Un abandon progressif


Sous la Restauration et la monarchie de Juillet, le théâtre fonctiona régulièrement pour les souverains et leurs invités. Après avoir supprimé la Chapelle Royale en septembre1830, Louis-Philippe nomma Paër directeur de la musique de la Chambre et maître de la Chapelle des ducs d'Orléans. L'effectif, rajeuni et réduit à 24 musiciens, se produisait en privé pour le plaisir du roi à Saint-Cloud et rarement aux Tuileries. Aucune oeuvre ne fut écrite spécialement pour la musique du roi, qui révéla toutefois Le Désert de Félicien David, le 12 février 1845. Elle permettait surtout au souverain de réentendre les compositeurs qu'il avait appréciés dans sa jeunesse : Monsigny, Dalayrac, Grétry, Gluck, Rossini. A la suite de la mort du duc d'Orléans, son activité fut suspendue de juillet 1842 à septembre 1843. Elle donna son dernier concert à Saint-Cloud en 1847.


Napoléon III rétablit la musique de la Chapelle et de la Cour dont la direction fut confiée à Auber (34 musiciens et 30 choristes). Moins active, elle fonctionnait pendant l'hiver et assurait 3 ou 4 prestations par an pendant le Carême en plus des célébrations habituelles. En 1860, la salle fut fermée et démontée. Concerts et représentations se passaient principalement dans la salle des Maréchaux.


Le 8 juin 1867, réaménagée pour l'occasion, le théâtre brilla de ses derniers feux lors du souper de l'Exposition Universelle où le couple impérial accueillit à sa table la plupart des souverains d'Europe : le tsar Alexandre II, l'Empereur d'Autriche-Roi de Hongrie, le roi de Prusse Wilhelm Ier flanqué de Bismarck, le Prince de Galles, les rois de Belgique, Bavière, Suède, Danemark, la Reine d'Espagne et une kyrielle de princes européens. Aux autres tables, le corps diplomatique, les grands dignitaires de l'Empire, ministres, délégués du Sénat et du Corps législatif.... ce fut la plus grande réception donnée ici jusqu'alors. Parmi les invités, Gustave Flaubert s'exclama : "Sans blague aucune, c'était splendide." (3)


Hector Lefuel avait présenté en 1862 à Napoléon III un plan modifiant l'emplacement de la salle : le théâtre aurait du prendre place dans un pavillon construit en face de la salle des Etats. Dans l'incendie qui détruisit tout le bâtiment édifié par Philibert Delorme pour Catherine de Médicis, le 24 mai 1871, disparut l'un des plus beaux théâtres du XVIIIe siècle, dont les restes furent définitivement démoli par vandalisme politique en 1882.



Tableau chronologique


1659-1662 édification

1662 fêtes de cour

1670 fêtes de cour

1738-1748 spectacles en décoration de Servandoni

1754-1758 spectacles en décoration de Servandoni

1764-1770 troupe de l'Opéra

1770-1782 troupe de la Comédie-Française

1789 Théâtre de Monsieur

1792 séances de la Convention et du Conseil des Anciens

1808-1870 théâtre royal et impérial

1871 incendie

1882 destruction


notes

1 : selon Alexis Donet, Architectonographie des théâtres de Paris, Didot,1821 - d'autres sources avancent 6000 voire 8000 places!

2 : cf. Politique Magazine n° 17

3 : lettre à Georges Sand, juin 1867


à lire

Nicole Wild, Dictionnaire des théâtres parisiens au XIXe siècle, Aux Amateurs de livres, 1989.

Louis Petit de Bachaumont, Mémoires secrets, Delahays, 1859.

Jean Mongrédien, La musique en France des Lumières au Romantisme, Flammarion, 1986.

Marcelle Benoit, Dictionnaire de la musique en France aux XVIIe et XVIIIe siècles, Fayard, 1992.


à écouter :

Ercole Amante de Pietro Francesco Cavalli. Felicity Palmer, Rosemary Hardy, Baroque Orchestra, The English Festival Chorus, dir. Michel Corboz, Erato.


Il Matrimonio segretto, de Domenico Cimarosa. Patterson, Matteuzi, dir. Gabriele Bellini, Arts music.


Orphée et Euridice, de Christoph Willibald Gluck. Richard Croft, Mireille Delunsch, dir.Marc Minkowski, Deutsche Gramophon.


Le Calife de Bagdad, de François-Adrien Boieldieu. Laurence Dale, Lydia Mayo, dir. Antonio De Almeida, Sonpact.


Stabat Mater, de Pergolèse. Barbara Bonney, Andreas Scholl, dir. Christophe Rousset, Decca.


Les 6 Symphonies parisiennes, de Josef Haydn. Orchestre Philharmonique de New York, dir. Leonard Bernstein, Sony Classical.


côté cour, côté jardin

Au Théâtre des Tuileries, la loge du roi se situait à l'avant-scène droit, du côté de la cour du Carrousel, et celle de la reine du côté du jardin. Le jargon professionnel employait donc "côté du roi" pour faire entrer un acteur par la droite ou "poussez à la reine" pour déplacer un décor sur la gauche. La Révolution effaca évidemment ces références royales et y substitua les termes "cour" et "jardin", toujours en vigueur aujourd'hui.



Aimable autorisation Politique Magazine,

numéro spécial "Tuileries, l'histoire inachevée", juillet-août 2004

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