LE BUT
Promouvoir et réaliser la reconstruction des Tuileries, sans peser sur le budget de l'état ni sur celui de la Ville de Paris.
L'objectif est de
- rétablir l'harmonie de vaste enceinte d'art à l'ensemble Louvre-Tuileries en lui rendant le chainon manquant (aucune loi n'a décidé de supprimer les Tuileries),
- se conformer à la règle de restitution du dernier état connu, qui prévaut pour les monuments historiques. Conserver intactes les façades des pavillons de Flore et de Marsan qui se font face depuis la disparition des Tuileries : au rez de chaussée et au premier étage, les fenêtres de ces façades deviendront des portes intérieures. Le Musée des arts décoratifs pourrait être agrandi de 1.600 m2 de plancher dans les Tuileries.
- terminer l'ensemble indissociable Louvre-Tuileries par la réédification de 20.000 m2 d'enfilades de réceptions, de salles de conférences et d'un musée des Tuileries, pour créer un centre de conférences et de réceptions de prestige, qui manque à Paris.
- reconquérir 2,5 hectares de parvis à l'endroit où les bosquets sont un lieu d'insécurité au coeur de la capitale, de tentatives d'enlèvement d'enfants, de mauvaises rencontres et de vente de drogue,
- remettre en place la plus belle perspective urbaine d'Europe en restituant à l'Arc de Triomphe et aux Champs Elysées leur vis-à-vis d'origine.
Le coût prévisionnel des travaux est de 350.000.000€, soit quatre fois moins que les travaux du Grand Louvre réalisés sous la présidence de François Mitterrand.
La démarche
Le Comité national pour la reconstruction des Tuileries propose à l'état, propriétaire du terrain, de convenir d'un bail emphytéotique en application de la loi 64-1247 du 16 décembre 1964, dite de bail à construction. Le Comité National, titulaire du bail à construction, aura ainsi la charge de reconstruire les Tuileries, sous le contrôle de l'état mais sans sa participation financière, puis d'en assurer l'entretien et la gestion. Au terme du bail, le terrain et l'immeuble seront remis gratuitement à l'état.
Le financement sera assuré, tant au niveau national qu'au niveau international, et dans une dynamique rassembleuse :
- par le haut mécénat international,
- par une vaste souscription populaire française et internationale.
Le mouvement d'opinion qui se crée autour du projet montre qu'au-delà d'un aspect inattendu, il répond à une aspiration non exprimée mais très perceptible des Français et de nombreux étrangers qui aiment la France.
Alain Boumier
Ancien Président et fondateur du Comité National pour la Reconstruction des Tuileries
